MIGUEL UNAMUNO EXIL A FUERTEVENTURA

Introduction

Miguel Unamuno, essayiste, dramaturge, nouvelliste, poète, penseur (1864-1936). L’écrivain poète et philosophe naît à Bilbao en 1864. La guerre qu’il a vécue a inspiré le thème de sa première nouvelle «Paix dans la Guerre ». Unamuno a étudié la philosophie et les lettres à Madrid, mais a passé la majeure partie de sa vie à Salamanca.

Sa vie et son exil a Fuerteventura.

En 1924 été renvoyé de son poste de recteur de l’Université de Salamanca par le dictateur Miguel Primo de Riviera. Il fut envoyé à Fuerteventura à cause de sa rupture avec le fondateur de la Légion après s’être réfugié à Paris.

Il était profondément attaché à la religion mais se détacha de l’orthodoxie chrétienne. La pensée Unamunienne reflète son angoisse de la division être l’idéal et le réel, le cœur et la raison.

Unamuno est l’un des écrivains le plus important du groupe appelé «Génération 98» préoccupés par l’avenir de l’Espagne dans le monde moderne. Les écrivains dits de la « Génération 98» avaient préconisés une «européanisation». Il se considérait comme un homme de contradiction et de lutte , un qui dit une chose avec son cœur et le contraire avec sa tête ce qui fait de cette bataille sa vie. Ces préoccupations se manifestent dans son livre «le sentiment tragique de la vie».

Unamuno mourut le 31 Décembre à Salamanque en 1936.

Son musée.

Dans ce musée de la maison, nous pouvons voir comment les pièces ont été utilisées par Miguel Unamuno, comme son lit, son bureau, la cuisine ou le salon qu’il a utilisé. Et plus intéressant est de lire plusieurs textes sur Fuerteventura Unamuno, décorer les murs de ce musée.

Ce lieu est situé dans la zone centrale de Puerto del Rosario, à côté du bâtiment du Cabildo de Fuerteventura, en face de l’église Notre-Dame du Rosaire. Ce musée est pas spectaculaire mais il est très intéressant et mérite votre visite.

Unamuno a permis de faire connaître au reste du monde l’ile de Fuerteventura à travers ces livres qui ont universalisés la topographie îlienne comme par exemple «De Fuerteventura à Paris» (1925), un journal intime fait de sonnets écrit durant son exil. Aujourd’hui beaucoup de rues à Fuerteventura portent son nom. Ce philosophe reste très présent dans l’histoire de l’ile pour ses actes passés.

Ces œuvres: Poesías(1907), Rosario de sonetos líricos(1911), El Cristo de Velázquez(1920), Andanzas y visiones españolas(1922), Teresa(1924), De Fuerteventura a París(1925), Romancero del destierro(1927), Poesías sueltas(1894-1928), Cancionero (Diario poético) (1928-1936)